| Titre : |
Les Postiches : un gang des années 80 |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Patricia Tourancheau, Auteur |
| Editeur : |
Paris : Fayard |
| Année de publication : |
2004 |
| Autre Editeur : |
72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin |
| Importance : |
304 p.-VIII p. de pl. |
| Présentation : |
couv. ill. en coul. |
| Format : |
24 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-213-62011-4 |
| Prix : |
20 EUR |
| Note générale : |
La couv. porte en plus : "document Fayard" |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Gangstérisme France île-de-France (France) 1970-2000 Vol à main armée |
| Index. décimale : |
364.1 |
| Résumé : |
Nouvelle bande à Bonnot, financiers d Action directe, enfants perdus de la gauche ou gangsters de la banlieue sud ' De 1981 à 1986, des bandits inventifs et culottés dévalisent les banques en plein jour. Pas les fonds de caisses minables, mais l or enfermé dans les coffres des particuliers. Déguisés, ils arborent des postiches : perruques, barbiches, moustaches, lunettes, masques et loups. Ils s habillent en gentlemen avec costumes griffés, redingotes bleu marine, manteaux en loden vert et chapeaux cloches anglais. Politisés, ils annoncent à l entrée « contrôle fiscal » au lieu de « c est un hold-up », dissertent parfois sur le gouverment socialo-communiste ou enfilent un masque de Georges Marchais. Gonflés, ils prennent possession des banques, retiennent en otages employés et clients et restent à l uvre de quarante-cinq minutes à deux heures. Expérimentés, ils ouvrent à la chaîne les coffres de ces messieurs-des-beaux-quartiers au marteau et au burin. Organisés, ils enfournent dans des sacs à pommes de terre ou des surplus kaki de l armée américaine lingots, pièces de monnaie, billets et bijoux. Bigarrés, ils s expriment à la fois en français, en verlan, en hébreu, et l un d eux zézaye. Gantés, ils ne laissent jamais d empreintes et emportent le film de vidéo-surveillance. Le travail terminé, ils disparaissent à bord de voitures rapides et prennent toujours la police de vitesse. La presse les a surnommés « le gang des burins », des « marteaux », des « lodens » ou « le gang des Postiches ». |
Les Postiches : un gang des années 80 [texte imprimé] / Patricia Tourancheau, Auteur . - Paris : Fayard : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin, 2004 . - 304 p.-VIII p. de pl. : couv. ill. en coul. ; 24 cm. ISBN : 978-2-213-62011-4 : 20 EUR La couv. porte en plus : "document Fayard" Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Gangstérisme France île-de-France (France) 1970-2000 Vol à main armée |
| Index. décimale : |
364.1 |
| Résumé : |
Nouvelle bande à Bonnot, financiers d Action directe, enfants perdus de la gauche ou gangsters de la banlieue sud ' De 1981 à 1986, des bandits inventifs et culottés dévalisent les banques en plein jour. Pas les fonds de caisses minables, mais l or enfermé dans les coffres des particuliers. Déguisés, ils arborent des postiches : perruques, barbiches, moustaches, lunettes, masques et loups. Ils s habillent en gentlemen avec costumes griffés, redingotes bleu marine, manteaux en loden vert et chapeaux cloches anglais. Politisés, ils annoncent à l entrée « contrôle fiscal » au lieu de « c est un hold-up », dissertent parfois sur le gouverment socialo-communiste ou enfilent un masque de Georges Marchais. Gonflés, ils prennent possession des banques, retiennent en otages employés et clients et restent à l uvre de quarante-cinq minutes à deux heures. Expérimentés, ils ouvrent à la chaîne les coffres de ces messieurs-des-beaux-quartiers au marteau et au burin. Organisés, ils enfournent dans des sacs à pommes de terre ou des surplus kaki de l armée américaine lingots, pièces de monnaie, billets et bijoux. Bigarrés, ils s expriment à la fois en français, en verlan, en hébreu, et l un d eux zézaye. Gantés, ils ne laissent jamais d empreintes et emportent le film de vidéo-surveillance. Le travail terminé, ils disparaissent à bord de voitures rapides et prennent toujours la police de vitesse. La presse les a surnommés « le gang des burins », des « marteaux », des « lodens » ou « le gang des Postiches ». |
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