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Éditeur B. Grasset
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Titre : L'allée des soupirs : roman Type de document : texte imprimé Auteurs : Raphaël Confiant (1951-....), Auteur Editeur : Paris : B. Grasset Année de publication : 1994 Autre Editeur : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin Importance : 404 p. Format : 23 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-246-47501-9 Prix : 130 F Langues : Français (fre) Catégories : ["Ados"] Romans
[" Adultes et Seniors"] Romans
[" Adultes et Seniors"] Romans:Romans historiquesIndex. décimale : R AS1 Romans historiques francophones - AS (22 ans et +) Résumé : Premier cercle'>Décembre couvait tout un lot de senteurs d'allégresse et de bamboche, c'est dire que l'attente qui gisait au fond de nos c'urs ne pouvait plus être défaite : elle tigerait dans le même ballant que l'éphémère fleuri-noël et ses lianes bruissantes de mauve.Car une certitude s'était ensouchée dans la chair même de la négresse nubile ' la seule qui comptât pour nous ', défiant de son regard-matador (lorsqu'elle était en ses fureurs) la hautaineté de Joséphine de Beauharnais qui fut Impératrice des Français.'>1'>Ce fut un véritable crève-c'ur pour Ancinelle Bertrand que de ne pouvoir se rendre à ce rendez-vous si prometteur d'heureuseté que lui avait baillé l'avant-veille monsieur Jean, à l'Allée des Soupirs, en plein mitan de la place de La Savane. Elle avait franchi une à une les étapes secrètes (car connues des seuls nègres) qui conduisaient à cette touffeur de tamariniers, poiriers-pays et pieds de coco nains, que la mulâtraille, prétentieuse comme à son habitude, avait décrétée le repaire des plus infâmes péripatéticiennes et des joueurs de grains de dés au rasoir facile.D'abord et pour un, le quinquagénaire l'avait fait asseoir sur un banc de marbre, à l'ombre de cet arbre imposant qu'elle eut vite fait de baptiser « Tamarinier des aveux » en son for intérieur, et lui avait douciné les oreilles de paroles qu'on aurait juré trempées dans du miel :« Mademoiselle Ancinelle, je cours après votre belleté depuis des siècles de temps et j'ai usé tellement de souliers que le Syrien Mehdi Aboubaker m'a inscrit sur la liste de ses clients définitifs. »A moins que, fou comme il était de ce poète dénommé Saint-John Perse (fou de la bonne qualité de folie, oui !), il ne lui eût murmuré avec gravité :« Et moi, comme l'épervier des grèves, j'ai couvert de mon ombre tout l'éclat de ton corps. »En ce temps-là , La Savane et son kiosque à musique arboraient, sur les quatre heures de l'après-midi, moment où toute la ville s'habillait pour la promenade, un étrange et immuable ordre de préséance. Le premier banc était réservé aux «Sénateurs», vieux messieurs aux cheveux vaselinés, qui défaisaient le monde à coups de sentences ampoulées dans un français si-tellement extraordinaire qu'il infligeait des vertiges aux marchandes de pistaches grillées. C'est à cet endroit que le général de Gaulle avait été confirmé dans son poste de président de la République par six voix contre deux un fameux jour de mai 1958. Les deux réfractaires avaient hurlé«Amiral, nous voilà ! » tout au long de la dernière guerre et couvaient une rancune infinissable contre le sauveur de la patrie.Nul n'aurait osé s'installer sur ce banc, même quand il demeurait vide à cause des réunions mensuelles des Loges maçonniques. Bec-en-Or, tout chef en vagabondagerie qu'il se targuait d'être, ce qui signifiait donc unanimement respecté par la négraille, obéissait à cette loi non écrite. Combien de fois n'avait-il pas gourmandé les bougres insouciants qui y avaient posé les pommes de leurs fesses' Sans parler du trafalgar qu'il avait déclenché contre le sieur Cicéron, ce jeune nègre pris d'enfollement, qui y avait grimpé un après-midi afin de lire (« Urbi et orbi» hurlait-il) sa « Déclaration universelle de désamour envers la langue française ». Monsieur Jean, pour sa part, rêvait tout haut d'être admis au Sénat, jugeant qu'il remplissait toutes les conditions de respectabilité et d'âge exigées pour cela. Enfin presque, parce qu'il comptait effacer, grâce à Ancinelle, l'infamie du divorce qui ternissait sa réputation.La jeune femme n'avait jamais eu peur du gris de ses tempes malgré les plaidoiries scandalisées de sa marraine qui l'hébergeait au quartier Volga-Plage dans l'attente que le gouvernement lui alloue un billet pour En France. La bougresse, dénommée Philomène, avait fait un cirque de tonnerre de Brest quand la rumeur lui avait rapporté que sa chabinotte chérie, aux poils plus clairs que du fil de mangue-zéphirine, « allait »' quel autre mot employer, foutre ! ' avec un vieux beau de l'Avenue Jean Jaurès, aux Terres-Sainvilles :« Un forfantier qui se proclame homme de lettres, hon ! »Elle avait rappeléà Ancinelle que les voyous avaient fait de cet endroit leur terre d'élection à tel point que la maréchaussée ne s'y aventurait qu'en masse et cela lorsqu'elle était contrainte et forcée d'y ramasser le cadavre d'un pauvre diable qu'on avait soulagé de la vie avec un bec de mère-espadon. Arme féroce, imparable, puisqu'en la retirant on s'arrachait nettement-et-proprement les boyaux. Alors, il n'y avait plus qu'à s'allonger à même le sol et à contempler avec terreur le sang qui se dévidait de votre corps à jets continus. Si bien, avait ajouté Marraine Philomène, que les nègres des Terres-Sainvilles sont, en final de compte, pires que ceux de Volga-Plage ou du Morne Pichevin, lesquels utilisent de préférence la jambette effilée qui, plus souvent que rarement, vous laisse quelques grafignages et balafres sur la peau mais pas plus. Devant l'attitude je-m'en-fous-ben de sa filleule, elle avait dû recourir à un argument qu'elle croyait massue : L'allée des soupirs : roman [texte imprimé] / Raphaël Confiant (1951-....), Auteur . - Paris : B. Grasset : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin, 1994 . - 404 p. ; 23 cm.
ISBN : 978-2-246-47501-9 : 130 F
Langues : Français (fre)
Catégories : ["Ados"] Romans
[" Adultes et Seniors"] Romans
[" Adultes et Seniors"] Romans:Romans historiquesIndex. décimale : R AS1 Romans historiques francophones - AS (22 ans et +) Résumé : Premier cercle'>Décembre couvait tout un lot de senteurs d'allégresse et de bamboche, c'est dire que l'attente qui gisait au fond de nos c'urs ne pouvait plus être défaite : elle tigerait dans le même ballant que l'éphémère fleuri-noël et ses lianes bruissantes de mauve.Car une certitude s'était ensouchée dans la chair même de la négresse nubile ' la seule qui comptât pour nous ', défiant de son regard-matador (lorsqu'elle était en ses fureurs) la hautaineté de Joséphine de Beauharnais qui fut Impératrice des Français.'>1'>Ce fut un véritable crève-c'ur pour Ancinelle Bertrand que de ne pouvoir se rendre à ce rendez-vous si prometteur d'heureuseté que lui avait baillé l'avant-veille monsieur Jean, à l'Allée des Soupirs, en plein mitan de la place de La Savane. Elle avait franchi une à une les étapes secrètes (car connues des seuls nègres) qui conduisaient à cette touffeur de tamariniers, poiriers-pays et pieds de coco nains, que la mulâtraille, prétentieuse comme à son habitude, avait décrétée le repaire des plus infâmes péripatéticiennes et des joueurs de grains de dés au rasoir facile.D'abord et pour un, le quinquagénaire l'avait fait asseoir sur un banc de marbre, à l'ombre de cet arbre imposant qu'elle eut vite fait de baptiser « Tamarinier des aveux » en son for intérieur, et lui avait douciné les oreilles de paroles qu'on aurait juré trempées dans du miel :« Mademoiselle Ancinelle, je cours après votre belleté depuis des siècles de temps et j'ai usé tellement de souliers que le Syrien Mehdi Aboubaker m'a inscrit sur la liste de ses clients définitifs. »A moins que, fou comme il était de ce poète dénommé Saint-John Perse (fou de la bonne qualité de folie, oui !), il ne lui eût murmuré avec gravité :« Et moi, comme l'épervier des grèves, j'ai couvert de mon ombre tout l'éclat de ton corps. »En ce temps-là , La Savane et son kiosque à musique arboraient, sur les quatre heures de l'après-midi, moment où toute la ville s'habillait pour la promenade, un étrange et immuable ordre de préséance. Le premier banc était réservé aux «Sénateurs», vieux messieurs aux cheveux vaselinés, qui défaisaient le monde à coups de sentences ampoulées dans un français si-tellement extraordinaire qu'il infligeait des vertiges aux marchandes de pistaches grillées. C'est à cet endroit que le général de Gaulle avait été confirmé dans son poste de président de la République par six voix contre deux un fameux jour de mai 1958. Les deux réfractaires avaient hurlé«Amiral, nous voilà ! » tout au long de la dernière guerre et couvaient une rancune infinissable contre le sauveur de la patrie.Nul n'aurait osé s'installer sur ce banc, même quand il demeurait vide à cause des réunions mensuelles des Loges maçonniques. Bec-en-Or, tout chef en vagabondagerie qu'il se targuait d'être, ce qui signifiait donc unanimement respecté par la négraille, obéissait à cette loi non écrite. Combien de fois n'avait-il pas gourmandé les bougres insouciants qui y avaient posé les pommes de leurs fesses' Sans parler du trafalgar qu'il avait déclenché contre le sieur Cicéron, ce jeune nègre pris d'enfollement, qui y avait grimpé un après-midi afin de lire (« Urbi et orbi» hurlait-il) sa « Déclaration universelle de désamour envers la langue française ». Monsieur Jean, pour sa part, rêvait tout haut d'être admis au Sénat, jugeant qu'il remplissait toutes les conditions de respectabilité et d'âge exigées pour cela. Enfin presque, parce qu'il comptait effacer, grâce à Ancinelle, l'infamie du divorce qui ternissait sa réputation.La jeune femme n'avait jamais eu peur du gris de ses tempes malgré les plaidoiries scandalisées de sa marraine qui l'hébergeait au quartier Volga-Plage dans l'attente que le gouvernement lui alloue un billet pour En France. La bougresse, dénommée Philomène, avait fait un cirque de tonnerre de Brest quand la rumeur lui avait rapporté que sa chabinotte chérie, aux poils plus clairs que du fil de mangue-zéphirine, « allait »' quel autre mot employer, foutre ! ' avec un vieux beau de l'Avenue Jean Jaurès, aux Terres-Sainvilles :« Un forfantier qui se proclame homme de lettres, hon ! »Elle avait rappeléà Ancinelle que les voyous avaient fait de cet endroit leur terre d'élection à tel point que la maréchaussée ne s'y aventurait qu'en masse et cela lorsqu'elle était contrainte et forcée d'y ramasser le cadavre d'un pauvre diable qu'on avait soulagé de la vie avec un bec de mère-espadon. Arme féroce, imparable, puisqu'en la retirant on s'arrachait nettement-et-proprement les boyaux. Alors, il n'y avait plus qu'à s'allonger à même le sol et à contempler avec terreur le sang qui se dévidait de votre corps à jets continus. Si bien, avait ajouté Marraine Philomène, que les nègres des Terres-Sainvilles sont, en final de compte, pires que ceux de Volga-Plage ou du Morne Pichevin, lesquels utilisent de préférence la jambette effilée qui, plus souvent que rarement, vous laisse quelques grafignages et balafres sur la peau mais pas plus. Devant l'attitude je-m'en-fous-ben de sa filleule, elle avait dû recourir à un argument qu'elle croyait massue : Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 3969 R AS1 CON Livre Réserve Principale E2F-3a1 A Consulter sur Place
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Titre : L'Archange Type de document : texte imprimé Auteurs : Roger Borniche (1919-....), Auteur Editeur : Paris : B. Grasset Année de publication : 1978 Autre Editeur : 18-Saint-Amand-Montrond : Impr. S.E.P.C. Importance : 376 p. Présentation : couv. ill. en coul. Format : 22 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-246-00622-0 Prix : 39 F Note générale : La couv. porte en plus : "un empereur du crime à Caracas" Langues : Français (fre) Résumé : 31 décembre. Cellule des condamnés à mort de la prison d'Amiens. En guise de réveillon, les gardiens jouent aux cartes avec les candidats à la guillotine. Atout pique ! hurle soudain Ange Malaggione en pointant, à travers la grille d'acier, le pistolet qu'il s'est procuré. Commence alors un sauvage affrontement entre deux fauves hors série. D'un côté : l'inspecteur Roger Borniche, le tombeur d'Emile Buisson, de René la Canne et de Pierrot le Fou. De l'autre : Ange Malaggione, dit l'Archange, un insaisissable tueur corse, petit homme frêle aux lunettes de myope, qui loge froidement une balle de 9 mm dans la tête de ses victimes en proclamant, impassible, {Pace et Salutu}. Lieu de la rencontre : les bas-fonds de Paris et du Venezuela. Evadés du bagne de Cayenne, prospecteurs de pétrole, bordeliers d'Amérique du Sud, Indiens des mines d'or, policiers parisiens et américains jalonnent cette implacable poursuite. L'Archange [texte imprimé] / Roger Borniche (1919-....), Auteur . - Paris : B. Grasset : 18-Saint-Amand-Montrond : Impr. S.E.P.C., 1978 . - 376 p. : couv. ill. en coul. ; 22 cm.
ISBN : 978-2-246-00622-0 : 39 F
La couv. porte en plus : "un empereur du crime à Caracas"
Langues : Français (fre)
Résumé : 31 décembre. Cellule des condamnés à mort de la prison d'Amiens. En guise de réveillon, les gardiens jouent aux cartes avec les candidats à la guillotine. Atout pique ! hurle soudain Ange Malaggione en pointant, à travers la grille d'acier, le pistolet qu'il s'est procuré. Commence alors un sauvage affrontement entre deux fauves hors série. D'un côté : l'inspecteur Roger Borniche, le tombeur d'Emile Buisson, de René la Canne et de Pierrot le Fou. De l'autre : Ange Malaggione, dit l'Archange, un insaisissable tueur corse, petit homme frêle aux lunettes de myope, qui loge froidement une balle de 9 mm dans la tête de ses victimes en proclamant, impassible, {Pace et Salutu}. Lieu de la rencontre : les bas-fonds de Paris et du Venezuela. Evadés du bagne de Cayenne, prospecteurs de pétrole, bordeliers d'Amérique du Sud, Indiens des mines d'or, policiers parisiens et américains jalonnent cette implacable poursuite. Exemplaires(0)
Disponibilité aucun exemplaire
Titre : La Barbarie à visage humain Type de document : texte imprimé Auteurs : Bernard-Henri Lévy (1948-...), Auteur Editeur : Paris : B. Grasset Année de publication : 1977 Autre Editeur : 53-Mayenne : Impr. Floch Collection : Figures, ISSN 0335-6809 num. 12 Importance : 236 p Format : 21 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-246-00498-1 Prix : 39 F Note générale : Bibliogr. p. 227-233 Langues : Français (fre) Catégories : [" Adultes et Seniors"] Philosophie Index. décimale : PHI AS Philosophie - AS(22 ans +) Résumé : Manifeste philosophique, écrit dans une langue belle et limpide, ce livre entend poser les bases d'un pessimisme historique de type nouveau. Convoquant auprès de lui les leçons de l'histoire récente, les enseignements du plus lointain passé, des références littéraires autant que métaphysiques, il peut se lire comme une véritable archéologie du temps présent , acharnée à démontrer cette thèse résolument noire : la vie est une cause perdue et l'homme un Dieu manqué, le bonheur est une idée vieille et la société bonne un rêve meurtrier, le Maître a toujours raison parce qu'il est l'autre nom du monde. Renvoyant dos à dos toutes les versions modernes de l'optimisme, les confrontant à la pesante réalité de la barbarie à visage humain , il irritera les gais savants qui continuent de croire dans les fables éternelles qui gouvernent le troupeau humain ; il répond pied à pied aux mensonges progressistes qui, à force d'enchanter le monde, le mènent peut-être à la catastrophe ; il n'épargne bien sûr pas le socialisme, cette tradition politique qui s'est tant de fois égarée, qu'elle n'est peut-être plus bonne aujourd'hui qu'à fournir au Nouveau Prince ses nouvelles armes politiques. La Barbarie à visage humain [texte imprimé] / Bernard-Henri Lévy (1948-...), Auteur . - Paris : B. Grasset : 53-Mayenne : Impr. Floch, 1977 . - 236 p ; 21 cm. - (Figures, ISSN 0335-6809; 12) .
ISBN : 978-2-246-00498-1 : 39 F
Bibliogr. p. 227-233
Langues : Français (fre)
Catégories : [" Adultes et Seniors"] Philosophie Index. décimale : PHI AS Philosophie - AS(22 ans +) Résumé : Manifeste philosophique, écrit dans une langue belle et limpide, ce livre entend poser les bases d'un pessimisme historique de type nouveau. Convoquant auprès de lui les leçons de l'histoire récente, les enseignements du plus lointain passé, des références littéraires autant que métaphysiques, il peut se lire comme une véritable archéologie du temps présent , acharnée à démontrer cette thèse résolument noire : la vie est une cause perdue et l'homme un Dieu manqué, le bonheur est une idée vieille et la société bonne un rêve meurtrier, le Maître a toujours raison parce qu'il est l'autre nom du monde. Renvoyant dos à dos toutes les versions modernes de l'optimisme, les confrontant à la pesante réalité de la barbarie à visage humain , il irritera les gais savants qui continuent de croire dans les fables éternelles qui gouvernent le troupeau humain ; il répond pied à pied aux mensonges progressistes qui, à force d'enchanter le monde, le mènent peut-être à la catastrophe ; il n'épargne bien sûr pas le socialisme, cette tradition politique qui s'est tant de fois égarée, qu'elle n'est peut-être plus bonne aujourd'hui qu'à fournir au Nouveau Prince ses nouvelles armes politiques. Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 8048 PHI AS LEV Livre Réserve Principale E-14d Prêt possible
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Titre : Barnum Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean Monteaux, Auteur Editeur : Paris : B. Grasset Année de publication : 1975 Autre Editeur : 86-Ligugé : Impr. Aubin Importance : 313 p.-[16] p. de pl. Présentation : couv. ill. en coul. Format : 24 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-246-00281-9 Prix : 45 F Langues : Français (fre) Mots-clés : Barnum Résumé : Couverture de Catherine Leborne. Le cirque. 81 ans d'une fabuleuse existence, de 1810 à 1891. Barnum [texte imprimé] / Jean Monteaux, Auteur . - Paris : B. Grasset : 86-Ligugé : Impr. Aubin, 1975 . - 313 p.-[16] p. de pl. : couv. ill. en coul. ; 24 cm.
ISBN : 978-2-246-00281-9 : 45 F
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Barnum Résumé : Couverture de Catherine Leborne. Le cirque. 81 ans d'une fabuleuse existence, de 1810 à 1891. Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 4242 MON Livre Réserve Principale E2f-3a4 Prêt possible
Disponible
Titre : La bataille : roman Type de document : texte imprimé Auteurs : Patrick Rambaud (1946-....), Auteur Editeur : Paris : B. Grasset Année de publication : 1997 Autre Editeur : 18-Saint-Amand-Montrond : Impr. Bussière Camedan Importance : 301 p. Format : 21 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-246-52721-3 Prix : 108 F Langues : Français (fre) Catégories : ["Ados"] Romans
[" Adultes et Seniors"] Romans
[" Adultes et Seniors"] Romans:Romans historiquesIndex. décimale : R AS1 Romans historiques francophones - AS (22 ans et +) Résumé : Au début des années 1830, Balzac travaille à un ouvrage : les {Scènes de la vie militaire}, scènes parmi lesquelles il place un récit, {La Bataille}. En décembre 1834, il en parle encore avec assurance. Il promet un tableau de Paris au commencement du XVème siècle, une histoire du temps de Louis XIII, et, toujours, cette fameuse {Bataille} dont il précise l'époque, en y ajoutant {Vue de l'Empire, 1809}. Quelle bataille ' Wagram ' Marengo ' Arcole ' Non, Essling. En 1833, il écrit à Madame Hanska : Là , j'entreprends de vous initier à toutes les horreurs, à toutes les beautés d'un champ de bataille ; ma bataille, c'est Essling. Essling avec toutes ses conséquences. Il faut que, dans son fauteuil, un homme froid voie la campagne, les accidents de terrain, les masses d'hommes, les événement stratégiques, le Danube, les ponts, admire les détails et l'ensemble de cette lutte, entende l'artillerie, s'intéresse à ces mouvements d'échiquier, voie tout, sente, dans chaque articulation de ce grand corps, Napoléon, que je ne montrerai pas, ou que je laisserai voir le soir traversant dans une barque le Danube. Pas une tête de femme, des canons, des chevaux, deux armées, des uniformes ; à la première page, le canon gronde, il se tait à la dernière . Bousculé par mille personnages, mille sujets, Balzac ne nous donnera jamais sa {Bataille}. La voici, racontée avec talent par Patrick Rambaud. Il nous conte ces deux journées féroces et folles, qui laissent quarante mille morts dans les blés... Quel aventure ! Une fois le Danube franchi, un matin de mai, vous chevaucherez avec Lannes, Bessières et Masséna ; vous sentirez la chaleur des incendies, vous connaîtrez Lejeune et les états-majors... Un roman audacieux, dans la tourmente. La bataille : roman [texte imprimé] / Patrick Rambaud (1946-....), Auteur . - Paris : B. Grasset : 18-Saint-Amand-Montrond : Impr. Bussière Camedan, 1997 . - 301 p. ; 21 cm.
ISBN : 978-2-246-52721-3 : 108 F
Langues : Français (fre)
Catégories : ["Ados"] Romans
[" Adultes et Seniors"] Romans
[" Adultes et Seniors"] Romans:Romans historiquesIndex. décimale : R AS1 Romans historiques francophones - AS (22 ans et +) Résumé : Au début des années 1830, Balzac travaille à un ouvrage : les {Scènes de la vie militaire}, scènes parmi lesquelles il place un récit, {La Bataille}. En décembre 1834, il en parle encore avec assurance. Il promet un tableau de Paris au commencement du XVème siècle, une histoire du temps de Louis XIII, et, toujours, cette fameuse {Bataille} dont il précise l'époque, en y ajoutant {Vue de l'Empire, 1809}. Quelle bataille ' Wagram ' Marengo ' Arcole ' Non, Essling. En 1833, il écrit à Madame Hanska : Là , j'entreprends de vous initier à toutes les horreurs, à toutes les beautés d'un champ de bataille ; ma bataille, c'est Essling. Essling avec toutes ses conséquences. Il faut que, dans son fauteuil, un homme froid voie la campagne, les accidents de terrain, les masses d'hommes, les événement stratégiques, le Danube, les ponts, admire les détails et l'ensemble de cette lutte, entende l'artillerie, s'intéresse à ces mouvements d'échiquier, voie tout, sente, dans chaque articulation de ce grand corps, Napoléon, que je ne montrerai pas, ou que je laisserai voir le soir traversant dans une barque le Danube. Pas une tête de femme, des canons, des chevaux, deux armées, des uniformes ; à la première page, le canon gronde, il se tait à la dernière . Bousculé par mille personnages, mille sujets, Balzac ne nous donnera jamais sa {Bataille}. La voici, racontée avec talent par Patrick Rambaud. Il nous conte ces deux journées féroces et folles, qui laissent quarante mille morts dans les blés... Quel aventure ! Une fois le Danube franchi, un matin de mai, vous chevaucherez avec Lannes, Bessières et Masséna ; vous sentirez la chaleur des incendies, vous connaîtrez Lejeune et les états-majors... Un roman audacieux, dans la tourmente. Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 5153 R AS1 RAM Livre Réserve Principale E2f-3a2 A Consulter sur Place
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